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du cheval de sport en compétitions hippiques
international pour chaque sport, et mise à jour chaque année". (L'harmonisation est loin d'être parfaite, mais la liste positive est d'usage).

CHEZ LE CHEVAL,
LA DÉFINITION
EST  LA SUIVANTE:

"Utilisation de produits pouvant modifier les capacités physiques et psychiques du cheval au moment de l'épreuve, ou pouvant porter atteinte à sa santé".
L'article 231 du Code des courses, repris par le règlement général de la Fédération Équestre Française, fonde l'interdit du dopage du cheval dans notre pays.

L'entraînement du cheval de sport répond à la définition classique du terme, mais bien d'autres considérations s'y attachent : suivi de croissance, alimentation, environnement psychologique, maîtrise des pathologies d'élevage, etcÖ

Les deux tableaux ci-dessous résument les dispositions prises, et les éventuelles interventions vétérinaires nécessaires, dans les élevages de rang élevé, pour conduire l'obtention raisonnée d'un cheval de course, et valoriser ses qualités. 

La définition du dopage varie d'une nation à l'autre, d'un sport à l'autre, et même, d'une fédération sportive à l'autre.

EN FRANCE (ET DANS LA PLUPART DES PAYS), CHEZ L'HOMME, LE DOPAGE RÉPOND À LA DÉFINITION SUIVANTE :

"Utilisation de produits interdits, inscrits sur une liste positive établie à l'échelon 

e dopage de tout athlète, et le cheval de sport en est un de haut niveau, vise à obtenir de lui des performances supérieures à la normale, "extraordinaires".
Au delà de leur aspect ludique et financier (paris, plus value de l'animal performantÖ), les compétitions équestres ont pour objectif fondamental la sélection des meilleurs individus de chaque génération (Héritabilité démontrée des aptitudes physiques : L'entraînement du cheval de sport vise à permettre l'expression optimale d'un potentiel génétique).
Faire exprimer par le cheval-athlète (le "crack"), toutes ses capacités naturelles est une éthique de renoncement aux moyens artificiels d'amélioration des performances. Cette éthique est dans le droit fil de toute l'hippotechnie, qui postule la perfectibilité graduelle des qualités naturelles des lignées. En cela, elle diffère de l'éthique du sportif humain, dont la quête de performances n'a d'autre finalité avouée que la gloire qui en résulte.
Le cheval de sport résulte en dernier ressort, du travail de sélection animale conduit sur plusieurs générations. L'animal ainsi obtenu, au potentiel sportif a priori important, est élevé puis entraîné afin d'exprimer pleine- ment ses capacités.