- Par approche postéro-latérale : c’est la réponse aux limites des techniques classiques, associant possible décompression antérieure et fixation longue. (photo 19 et 20)

Les complications sont multiples et évidentes vu le terrain.

Aucune technique prise seule n’est sûrement la bonne, d’où la nécessité d’équipes multidisciplinaires associées au patient.

La réduction tumorale (chimiothérapie ou radiothérapie) la consolidation par radiothérapie (mais obtenue à plus long terme), la consolidation par radiologie interventionnelle et injection intra osseuse de ciment sont d’autres armes complémentaires. (photo21)

 En conclusion, l’amélioration de la prise en charge est réelle mais de nombreuses questions restent en suspens : comment prévoir la fracture ou la complication neurologique, comment établir une échelle de lourdeur thérapeutique, comment imaginer pouvoir protéger la moelle contre les récidives locales.

Malgré leur coté malheureusement le plus souvent « uniquement » palliatif et leur lourdeur, ces attitudes sont porteuses d’humanité en gardant autonomie et dignité au malade le plus longtemps possible.