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atiguÈs mais
satisfaits. Tel Ètait l'Ètat d'esprit des organisateurs ¦
la clÙture des travaux de la confÈrence rÈgionale sur
la tÈlÈsantÈ dans le Pacifique. La manifestation s'est
achevÈe par l'adoption de quatre plans opÈrationnels portant
sur l'enseignement (mÈdical / paramÈdical) ¦ distance,
les activitÈs de tÈlÈmÈdecine et les rÈseaux
de santÈ, notamment en matiËre de surveillance de la santÈ
publique.
" C'est la premiËre
fois dans le Pacifique qu'une telle confÈrence sur les applications
des nouvelles technologies de l'information est organisÈe ",
a dÈclarÈ Jan Pryor, l'un des organisateurs de la confÈrence.
Plus de quatre-vingts personnes ont assistÈ ¦ cette manifestation
qui signait la premiËre rencontre des membres de deux rÈseaux :
PACNET, le serveur du RÈseau ocÈanien de surveillance de la
santÈ publique (ROSSP) et WPHNet (Western Pacific Health Net), le
serveur de la PBMA (Pacific Basin Medical Association). Ces participants
Ètaient des reprÈsentants des ministËres de la santÈ
des pays et territoires couverts par la CommunautÈ du Pacifique,
des professionnels de la santÈ des organisations rÈgionales
ou internationales (OMS, PNUD), et des spÈcialistes travaillant dans
des sociÈtÈs privÈes de tÈlÈcommunications.
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de dÈpistage rapide
lorsque ceux-ci sont disponibles sur le terrain. Des laboratoires dits "de
diagnostic " ou "de confirmation " travailleraient
¦ l'isolement et ¦ l'identification de l'agent infectieux
mis en cause. Enfin des laboratoires dits "de rÈfÈrence "
s'occuperaient des diagnostics nÈcessitant des techniques hautement
spÈcialisÈes, le typage des virus de la dengue par exemple.
Au cours de la confÈrence, les professionnels de la santÈ
ont dÈj¦ retenu ¦ Fidji, en Nouvelle-CalÈdonie
et en PolynÈsie franÁaise, plusieurs Ètablissements
qui pourraient Ítre rattachÈs ¦ ce rÈseau de
laboratoires de santÈ publique. Certains de ces laboratoires font
partie du RÈseau Pasteur International, d'autres correspondent ¦
des laboratoires travaillant en collaboration avec l'OMS.
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utre thËme longuement
abordÈ au cours de la confÈrence : les applications de
la tÈlÈmÈdecine ¦ l'Èvacuation sanitaire.
De nombreux exposÈs sur les activitÈs de tÈlÈmÈdecine
dans le Pacifique, ont portÈ sur l'exemple de l'hÙpital militaire
Tripler situÈ ¦ Honolulu (HawaÔ). Cet Ètablissement
reÁoit les ÈvacuÈs sanitaires de plusieurs pays, dont
les tats fÈdÈrÈs de MicronÈsie et les les Marshall.
" Avant l'accËs
¦ Internet, a expliquÈ
un chirurgien de Pohnpei (tats fÈdÈrÈs de MicronÈsie),
il n'Ètait pas aisÈ
de communiquer avec un spÈcialiste de Tripler. Il fallait parfois
attendre des heures avant d'avoir la personne au tÈlÈphone ".
Les communications entre Pohnpei et Hawaii sont d'autant moins aisÈes
que plusieurs fuseaux horaires sÈparent les deux pays. L'ouverture
d'un site Internet rÈservÈ aux tÈlÈconsultations
a largement amÈliorÈ la qualitÈ des communications
entre mÈdecins traitants et spÈcialistes de Tripler. Gr,ce
¦ des appareils de numÈrisation d'images, il a ÈtÈ
rapidement possible d'inclure dans le dossier du patient des radiographies
ou autres examens et de les envoyer par Internet.
(suite
page 18)
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armi les questions
abordÈes, l'une des plus prometteuses concernait la mise en place
d'un rÈseau rÈgional de laboratoires de santÈ publique
de rÈfÈrence. Ce rÈseau s'appuierait sur les Ètablissements
dÈj¦ en activitÈ dans la rÈgion, et interviendrait
dans l'identification et la dÈtection des ÈpidÈmies.
Certaines maladies seraient en particulier ciblÈes : la dengue,
la rougeole et la grippe par exemple. Dans ce cadre rÈgional, le
rÈseau de surveillance de la santÈ publique comprendrait des
laboratoires agissant ¦ trois niveaux diffÈrents. Des laboratoires
locaux, opÈrant ¦ l'Èchelon national, seraient chargÈs
de la collecte des Èchantillons et des tests
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Les participants
Ètaient des reprÈsentants des ministËres de la santÈ
des pays couverts par la CommunautÈ du Pacifique, des professionnels
de la santÈ des organisations rÈgionales ou internationales
(OMS, PNUD), et des spÈcialistes travaillant dans des entreprises
privÈes de tÈlÈcommunications.
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